Nous disons depuis des années que quand le dimanche sera devenu un jour normal, ce que M. Macron essaye de faire, les primes seront aussi "normales", c’est à dire supprimées.

Et c’est NEXT, qui nous donne raison. Le deal est clair pour les salariés : soit ils abandonnent leur prime pour travail du dimanche, soit ils sont virés. Merci, M. Macron, et vive la gauche.

 The Guardian, 11 mai 2015

 Next has been accused of bullying workers into giving up overtime pay for working on a Sunday.

The fashion and homewares retailer, which employs more than 52,000 people, wants about 800 shop workers to give up the premium they are currently entitled to, worth up to £20 a week or £1,000 a year.

The workers all joined the company before 2008, when Next stopped offering a Sunday premium to new staff. In March, they were involved in a consultation on changes to their contracts. The GMB union said the staff rejected these, but Next said 99% of them accepted. 

The company said that as a result, all employees are now being moved on to contracts under which they do not receive extra pay for Sundays. Staff members that do not accept are to be made redundant. 

Next said it had offered compensation equal to one-third of the Sunday premium that staff earned over the past year to those who make the change.

A spokesman for Next said: “Working on a Sunday, since it was introduced back in the 90s, has become a new normal – so Next feels it is no longer justifiable to pay some of its staff up to 50% more than colleagues doing the same work on the same day.”

Mick Rix, the national officer for retail workers at the GMB union, said: “Next claims that it considers Sunday to be a normal working day and uses this opinion to justify cutting pay on Sunday. There can hardly be a better example of a company that has a total disregard for family life.”

Next’s chief executive, Lord Wolfson, last month pledged to raise shopfloor wages by at least 5%. After months of pressure from workers’ rights groups over pay in its stores, Wolfson offered to share his bonus among staff if there was a shortfall in funding.

The Tory peer, who was paid £4.66m in cash and shares last year, including a £1.1m bonus, said the wage rate would rise from £6.70 an hour to £7.04 in October, or £7.58 including bonuses.

Wolfson recently provoked anger when he declared the living wage campaign irrelevant. He wrote to staff to say that he was mortified by the way in which some of his comments were misinterpreted. He said: “I certainly did not intend to belittle the difficulties some people have in making ends meet.”

He said a combination of increased wage rates and longer contracts meant that the average staff member earned 33% more than two years ago.


La CFTC a adressé lundi un quiz humoristique aux sénateurs sur le sujet controversé du travail du dimanche, alors que la chambre haute reprend l’examen du projet de loi Macron sur ce volet.

Dans un questionnaire en huit points, le syndicat chrétien, ardent défenseur du repos dominical, demande par exemple aux sénateurs: "quand j’ai 100 euros de pouvoir d’achat, affirmer que je dépenserai plus si les magasins ouvrent le dimanche ou la nuit, est-ce?" – "de l’économie", "de la magie" ou "de la bêtise"?.

Autre exemple: quelles hypothèses "quand Jean-Claude Bourrelier, patron de Bricorama, constate qu’il n’a pas eu plus de clients en ouvrant le dimanche qu’à l’époque où ses magasins étaient fermés le 7e jour"?. Est-ce "pour faire de la peine aux idéologues de l’ouverture des grands enseignes le dimanche?", parce qu’"il ne sait pas compter?" ou encore parce qu’"il a constaté que celui qui achète une brouette le dimanche ne repasse pas en acheter une en semaine?".

Le syndicat interpelle également les sénateurs qui examinent le texte. "Quand un document de quelques feuillets accompagne un projet de loi sur l’ouverture des commerces le dimanche et fait notamment l’impasse sur les conséquences sur la vie familiale" et les études récentes sur le sujet, est-ce "parce que les rédacteurs du document sont des ânes qui ne connaissent pas le sujet traité ?", "pour manipuler la représentation nationale ?" ou encore "pour cacher ces faits que nous ne saurions voir?".

Le projet de loi Macron prévoit notamment que le nombre possible d’ouvertures dominicales des commerces passe de cinq à douze par an. L’examen du texte au Sénat, entamé le 7 avril, doit se poursuivre jusqu’au 7 mai. Le vote solennel est prévu le 12.

04/05/2015 12:42:36 – –

 
Après plusieurs mois de négociations, un accord a été signé à l’échelle du pays de Rennes. Il permet des ouvertures exceptionnelles dans les commerces deux dimanches dans l’année, ainsi que trois jours fériés.

« Je suis ravi d’avoir trouvé un terrain d’entente », déclare André Crocq, président du pays de Rennes. « On peut se féliciter de ce consensus très large », ajoute Emmanuel Couet, président de Rennes métropole.
Hier matin, un protocole d’accord a été signé concernant l’ouverture exceptionnelle des commerces.

En 2015, les commerces du pays de Rennes (1) pourront ouvrir deux dimanches (les 13 et 20 décembre, à l’approche des fêtes de fin d’année) ainsi que trois jours fériés (les 8 mai, 15 août et 11 novembre).

Les maires à l’unanimité
À titre de comparaison, lors du précédent mandat, les commerces avaient la possibilité d’ouvrir deux jours fériés et un dimanche avant Noël. Le principe de cinq jours d’ouverture exceptionnelle a été validé à l’unanimité des maires du pays de Rennes.

Ces derniers conservent leur pouvoir d’autoriser, ou non, les ouvertures sur le territoire de leur commune. « Ils seront les garants de l’accord, car ces autorisations continueront à dépendre des arrêtés municipaux. »
 
Le nouvel accord a été signé par les partenaires sociaux et acteurs du commerce, à l’exception des syndicats CGT et FO, qui ont refusé de parapher le texte, estimant qu’il remet en cause les droits des salariés.

L’accord fera l’objet d’une évaluation à l’automne. Il sera reconduit les années suivantes, peut-être avec des dates différentes.

Les élus se veulent rassurants. « Cet accord est très équilibré. Il prend en compte les droits des salariés, tout en répondant aux évolutions des modes de vie. Pour ma part, je suis très attaché au principe général du droit au repos dominical, qui reste la règle », souligne Emmanuel Couet.

André Crocq rappelle qu’un autre accord n’autorise pas les surfaces alimentaires de plus de 700 m2 à ouvrir le dimanche, « afin de protéger le commerce de proximité ».

Les syndicats réagissent
Pas de quoi rassurer la CGT. Dans un communiqué, le syndicat dénonce « la marche forcée vers un commerce sauvage et une généralisation du travail du dimanche et des jours fériés. C’est une nouvelle attaque du droit au repos dominical dont les salariés du commerce vont pâtir une fois de plus. »

Plus tôt dans la semaine (Ouest-France de mercredi), FO avait également affiché sa défiance, considérant qu’il s’agit là d’un « recul social, qui va de pair avec la loi Macron. L’ouverture des grandes surfaces le dimanche et jours fériés ne créera ni des emplois, ni du pouvoir d’achat. »

La CFDT a signé l’accord, tout comme la CGC et la CFTC. Pour autant, elle reste vigilante. « Nous sommes attachés à la notion de volontariat, il y a réellement des pressions auprès des salariés. Le préfet doit s’engager pour l’accord soit contraignant. »
 

(1) Le pays de Rennes s’étend sur cinq territoires et 76 communes : Rennes métropole, pays d’Aubigné, pays de Châteaugiron, pays de Liffré, Val d’Ille.

Tesco, le leader de la grande distribution annonce la fermeture de 43 de ses supermarchés et le renoncement à 49 projets d’ouverture.

Depuis de très nombreuses années, cette grande chaîne de distribution a pratiqué l’ouverture complète le dimanche, mais aussi, pour certains de ses magasins, l’ouverture 24h/24h.

Ses pratiques de développement agressives (Tesco a fait le vide des petits commerces de proximité dans sa zone de chalandise), jumelées à l’habilité de ses conseillers fiscaux qui ont habilement utilisé toutes les ressources de l’optimalisation fiscale  "légale", n’ont pas empêché cette catastrophe économique.

La loi Macron qui sera soumise au vote mardi, va permettre à nos grands groupe de la distribution, de marcher sur les traces de la distribution britannique, dans le sens d’une libéralisation de l’ouverture le dimanche. Il aurait été intéressant de considérer l’exemple britannique, ses répercussion sur les commerces de proximité (fermetures et suppressions d’emplois), son impact réel sur la création de postes (la Grande Bretagne a même introduit le fameux contrat 0 heures, utilisé par Tesco).
Ce débat sur le travail du dimanche aura été cocasse (Sic). Au moins, il m’aura permis d’entendre ce lundi 16 février au matin dans le 7/9 de France Inter la députée PS Mme. Colette Capdevielle, dans son plaidoyer (c’est une avocate) en faveur de l’ouverture le dimanche. Au nom de la liberté, elle se refusait à se voir imposer de profiter spécifiquement du dimanche pour les activités de loisir, de distraction, associatives….La question ne se pose pas uniquement en ces termes, si le jeudi, le vendredi ou le samedi avaient été protégés jusqu’ici, il y aurait toujours eu quelques intérêts particuliers pour remettre en cause cette digue.
 
Nous avons aussi eu droit à monsieur Bruno Le Maire (UMP), qui lui au contraire s’opposait à la loi Macron, au prétexte que celle-ci ne garantissait pas de compensation suffisante pour les salariés…. Visiblement, pris d’un coup de fatigue, pas encore bien réveillé à cette heure, il oubliait complètement que la loi votée, en son temps par le gouvernement de monsieur Sarkosy, qu’il avait soutenu, était à l’origine du vote de la loi Mallié (10 août 2009), qui permettait justement dans certaines zones, de faire travailler les salariés le dimanche, sans imposer de compensation salariale.
Alors encore merci à monsieur Macron, pour ces opportunités.
Respectueusement.
François Rault

Sources :

suppressions d’emplois
http://www.ouest-france.fr/royaume-uni-tesco-pourrait-supprimer-10000-postes-3193858

fermeture de 43 de ses supermarchés et le renoncement à 49 projets d’ouverture
http://www.theguardian.com/business/2015/feb/15/tesco-supermarket-plans-management-cull-
http://www.theguardian.com/business/2015/feb/03/betrayed-by-tesco-kirkby-bridgwater-wolverhampton-let-down-by-supermarket-regeneration

Evasion fiscale
http://taxjustice.blogspot.fr/2008/02/tescos-tax-tricks.html
http://taxjustice.blogspot.fr/2010/04/tesco-at-it-again.html

Ouvertures de nuit 7j/7 (dont le dimanche)
http://www.travail-dimanche.com/expertises-tudes-r-flexions/tesco-ouvert-la-nuit-et-24-heures-24-un-exemple-suivre.html 
Le contrat 0 heures "zero hour contract"
http://en.wikipedia.org/wiki/Zero-hour_contract

France Inter 2015/02/16
http://www.franceinter.fr/emission-le-79-bruno-le-maire-je-voterai-contre-la-loi-macron

 
L’appel que nous publions ci-contre en exclusivité est signé par 117 personnalités de gauche, qui dénoncent l’ensemble des visées libérales du projet de loi en débat au Parlement.
Le Collectif 3A (Alternative à l’austérité) l’a imaginé, les 117 premiers signataires l’ont réalisé. Le texte que nous publions en exclusivité (lire ci-contre) annonce clairement la couleur : « Loi Macron, pour nous c’est non ! ». « Nous avons la volonté de faire le lien entre tous ceux et tous celles qui souffrent de l’austérité », explique Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic, et un des animateurs du Collectif 3A, qui réunit des acteurs du monde politique, syndical et associatif, et est déjà à l’origine de manifestations contre l’austérité dans de nombreuses villes, comme celle du 15 novembre dernier. Il insiste : « Notre action s’inscrit dans la durée, car ce que le libéralisme détruit, c’est la faculté de se penser comme acteur de l’intérêt commun, ce qui est à l’opposé du tous contre tous, qui nourrit le FN… » « Le collectif est à l’origine de l’initiative, mais les signataires ont pris les choses en main, et ce n’est pas la moindre originalité de la démarche », souligne, de son côté, Olivier Mayer, pour le PCF, se réjouissant de constater que ce document « s’inscrit dans une construction où travaillent à égalité des syndicalistes, des politiques, des animateurs d’associations diverses, des citoyens… ».
Pour les auteurs, « les dispositions de la loi ont un fil conducteur : “Ce qui est bon pour le patronat est bon pour l’économie”, quelles qu’en soient les conséquences pour les salariés ». Par exemple, ils dénoncent : « Avec l’extension du travail du dimanche, de surcroît sans obligation légale de majoration salariale, et avec le maquillage outrancier du travail de nuit en travail de soirée, les conditions de travail des salariés sont attaquées. » Un peu plus loin, ils ajoutent que la loi Macron « va permettre aux hôpitaux publics de créer des filiales à l’étranger c’est-à-dire de se comporter comme des entreprises privées ». Et un peu plus loin, ils s’en prennent à « la déréglementation du transport par bus qui va en fait aggraver les inégalités d’accès, instituant un transport pour les pauvres », avant d’arriver à cette conclusion : « Cette loi doit être retirée. » Parmi les 117 signataires, figurent des signataires des premiers appels du collectif, comme Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, Liêm Hoang-Ngoc, des Socialistes affligés, des membres d’Europe Écologie-les Verts, des syndicalistes de SUD et de la FSU, Olivier Besancenot, du NPA, et diverses organisations comme Attac… mais aussi de nouveaux venus comme la socialiste Marie-Noëlle Lienemann, l’historienne Michèle Riot-Sarcey, ou encore le syndicaliste CGT de l’union départementale de Seine-Saint-Denis Hervé Ossant (1).

Le Groupement commercial 67 a tiré à boulets rouges, hier à Strasbourg, sur l’enseigne Carrefour qui ouvre ses magasins de proximité en Alsace le dimanche, à l’encontre du droit local. Ouvrant un contentieux qui promet de durer. 

Les prochaines audiences des tribunaux de Saverne et de Strasbourg sur la controverse entre Carrefour et le Groupement commercial du Bas-Rhin [nos précédentes éditions] sont attendues les 16 et 17 février. Mais les chefs de file du commerce indépendant et leur avocat sont sans illusion : ce n’est que le début d’une bataille qui pourrait être longue.
André Marchand, commerçant à Rosheim et président du GC 67, qui a derrière lui soixante associations de commerçants dans le département, a voulu très fermement exposer le point de vue de son organisation hier à Strasbourg au cours d’une conférence de presse renforcée par la présence de l’avocat Jean-Christophe Schwach et du vice-président commerce de la CGPME Pierre Marx, par ailleurs gérant indépendant d’une enseigne de grande distribution, Intermarché à Reichshoffen.
« Il faut que la concurrence soit loyale et que l’État joue son rôle »

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On croit rêver !

M. Valls, en VRP ultralibéral, en train de vendre à la Chine les avantages de la France : les travailleurs français travaillent plus que les allemands, licenciement facile, et travail tous les dimanches, pour pouvoir faire ses courses le dimanche et visiter les musées le samedi, alors que les Chinois savent depuis longtemps qu’il est très simple de faire ses courses pendant la semaine et de visiter les musées le dimanche.

Si c’est là le modèle de société voulu par M. Valls, qu’il nous permette de nous en étonner… et de ne pas être d’accord. 

 
 

Dans un pays qui n’est plus vraiment communiste, le Premier ministre a tenu des propos qui ne sont plus vraiment socialistes.


Ces Français qui réussissent dans le business lui ont fait du bien. En écoutant le patron de la célèbre agence Fred & Farid, installé à Shanghai depuis des années, lui dire "on a besoin de sentir qu’on est des champions" ou la créatrice de l’émission télévisée Bonjour la France lui avouer que notre pays la "fait rêver", Manuel Valls était heureux. Il a senti des "ondes positives", un "vent d’optimisme", si loin du dénigrement de l’Hexagone contre lequel il lutte. Valls est venu, ici, dire en français (à peu près dix fois par jour et une fois en chinois) : "Les investissements chinois sont bienvenus en France." Pour vendre la France, le Premier ministre développe sa propre partition.

Un Premier ministre décomplexé
Dans cette Chine qui n’est plus vraiment communiste, Manuel Valls, lui, n’est plus vraiment s­ocialiste. Loin de Paris, le Premier ministre s’affiche décomplexé. Il suffit de l’écouter parler devant les chefs d’entreprise chinois pour s’en convaincre. Samedi matin, il s’adressait à eux au musée de l’Urbanisme : "L’image selon laquelle nous ne r­éformons pas le marché du travail et qu’il est impossible de licencier est fausse […]. La protection de l’emploi est plus forte en Allemagne qu’en France. On parle aussi beaucoup des 35 heures, mais ce n’est qu’une durée de référence. On travaille en moyenne davantage en France qu’en Allemagne."

Manuel Valls veut attirer les touristes chinois. Et il a des arguments à faire valoir. "Comme vous le savez peut-être, pour répondre à ce flux de touristes, nous sommes en train de faire voter au Parlement l’assouplissement de la réglementation concernant le travail du dimanche, afin que les touristes, notamment chinois, puissent faire leurs achats également ce jour-là. Le samedi, [ils] iront à Versailles et au Louvre, et le dimanche, ils feront leurs courses non plus à Londres mais à Paris."

La veille, à Pékin, devant des chefs d’entreprise français et chinois, dans le sublime building de Wangjing Soho, il avait délivré le même message : "La France est un pays qui vous attend […]. Ne craignez pas notre droit, ni notre droit social, ni ce qui est la réalité française. La France est un pays qui vous permettra de faire de belles affaires."Dans l’avion qui le conduisait à Shanghai, Manuel Valls s’étonnait que l’on soit surpris de ce discours, si loin de ce qui a fait la gauche française. " Selon le French bashing, on ne peut pas investir en France car le droit du travail est trop dur, il y a trop de grèves, trop d’impôts. Je fais de tels discours pour faire tomber les préventions, pas pour annoncer tel changement en France. Je veux dire que la France est attractive. Il ne s’agit pas de je ne sais quel message à l’égard de notre pays", confie le Premier ministre au JDD.

La majorité ne part plus battue
Le moment politique est singulier, il le sait : "Le rôle historique de la gauche, qui depuis des mois et des mois débat avec elle-même, est de se tourner vers les Français. Il faut utiliser ce moment si particulier comme effet de levier pour que les Français reprennent confiance."

La politique revient et avec elle son cortège de sondages sur la prochaine présidentielle. Marine Le Pen est très haut, Sarkozy se tasse et Hollande progresse. Manuel Valls sait qu’il est beaucoup trop tôt pour y voir clair. Tout juste souligne-t-il : "Le Président a retrouvé un socle." Pour lui, l’élimination de la gauche au second tour n’est plus une certitude. Manuel Valls se sent pleinement chef de la majorité, d’une majorité qui ne part plus battue d’avance aux batailles électorales. "Le climat a changé. Les types qui partaient la corde au cou se remettent à y croire, ils se battent", veut-il croire. Premier verdict ce soir, à Montbéliard. 

Cécile Amar Shanghai, envoyée Spéciale, Pékin (Chine) – Le Journal du Dimanche
dimanche 01 février 2015